10 juin 2008
Didier Reynders, l'homme aux 5.000 Facebook friends, gère-t-il son compte lui-même ?
Les politiques, la blogosphère, Facebook & Co est un sujet sur lequel je reviens assez souvent. A chaque fois, cela donne lieu à diverses discussions mais la plupart du temps la question qu'on me pose est : "Est-ce que ce sont bien les politiques eux-mêmes qui bloguent et/ou facebookent ?"
Sur Internet, la plupart de mes interlocuteurs pensent que non. Pour Prométhée, un blogueur anonyme souvent bien informé, "99,9% des élus sur Facebook ont des larbins payés pour entretenir le bazar, sauf deux ou trois exceptions..." comme il me l'a dit sur Twitter. Moi je pense qu'il y en a plus que cela qui utlisent Internet eux-mêmes. Evidemment, difficile de savoir qui : beaucoup jurent sur la tête de leur mère (ou presque) qu'ils gèrent personnellement blog et divers profils. Ce dont je doute...
Bernard Clerfayt (MR), l'actuel secrétaire d'Etat adjoint au ministre des Finances, lui a été démasqué et ne s'en cache de de toute manière pas. (lire et écouter ICI) C'est un membre de son cabinet qui exécute une bonne partie des mises à jour de son blog. Ce qui d'ailleurs pose question : est-ce à un fonctionnaire de gérer le blog personnel d'un élu ? Question qui mérite un post à venir...
Son ministre de tutelle et président du MR Didier Reynders est lui un Facebook addict, enfin semble-t-il. Dimanche, j'ai d'ailleurs eu l'occasion d'en parler avec lui avant Mise au Point... Lui m'assure qu'il gère son profil et son groupe seul... mais ça il l'avait déjà fait pour un dossier sur les politiques et Facebook publié dans la Dernière Heure/Les Sports le 5 mai dernier.
Voici une vidéo mise en ligne aujourd'hui où Alexandra Mathelot tient le micro à son président. Il parle de son profil Facebook, de ses 5.000 amis (Denis Balencourt en avait déjà parlé)... A vous de le croire ou de ne pas le croire...
20:10 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : didier reynders, mr, facebook, alexandra mathelot, mrtv, internet, politique





Commentaires
En effet le Ministre est bien au courant de la façon dont fonctionne FB. Ayant personnellement du travail et un profil FB, j'ai quelques difficultés à suivre tout ce qui s'y passe... question d'organisation probablement. Alors un ministre, président de parti, administrateur, future président de l'Eurogroupe, père de famille ... je ne vois pas trop quand il est disponible pour s'amuser avec FB !
Nous avons tous des journées de 24h ...
Merci pour cette bonne blague !
Ecrit par : JeanLouis | 10 juin 2008
et son compte twitter ? fake or not ?
Ecrit par : damien | 10 juin 2008
comme Damien, je veux savoir: Didier sur Twitter ou pas?
Ne nous dis pas que tu as oublié de lui demander...
Ecrit par : Chacsam | 10 juin 2008
Euh, si j'ai oublié... mais je devais penser à pas mal de choses...
Ecrit par : Mateusz | 10 juin 2008
"Ce qui d'ailleurs pose question : est-ce à un fonctionnaire de gérer le blog personnel d'un élu ? Question qui mérite un post à venir..."
Je pense en effet que la question est là ! Peut importe que nos élus soient aidés, rien d'anormal. Par contre ce qui l'est moins c'est le fait que le plus souvent c'est le contribuable qui paye.
Je me rappelle que le membre du Cabinet de Clerfayt était déjà "à la manoeuvre" pour le site et le blog de Corinne De Permentier et par ailleurs directeur de sa campagne aux dernières élections communales tout en étant salarié au service de prévention de la commune de Forest. Vu le travail réalisé, j'ai beaucoup de mal à croire que "Fab" ait pu assurer les 2 jobs en même temps.
Quelques exemples ?
Jetez un coup d'oeil ici http://www.flickr.com/photos/fabvdv/sets/72157594411930038/ et ici http://www.flickr.com/photos/fabvdv/sets/72157600167187130/. Et encore, là il a fait le ménage, il ne reste pas grand-chose de cette époque.
Ecrit par : Chris | 11 juin 2008
De ma propre expérience je peux vous assurer que Didier Reynders gère lui-même son FB, à plusieurs reprises j'ai chatter avec lui et je peux vous assurer que c'était bien lui en ligne!
Quand je lui envoie un message et que le rencontre 3 heures après il peut me dire de quoi ous parlions sur FB!
Je sais qu'il est ligne tôt le matin, le soir assez tard et le we!
Bien amicalement,
Corinne De Permentier qui gère son FB elle-même :-)
Ecrit par : corinne de permentier | 11 juin 2008
Oh là, il y a du beau monde en ligne !
J'imagine que le ménage va se poursuivre sur Flickr... et ailleurs.
C'est peut être le moment de balancer ceci : http://sites.fabvdv.net
(Il est temps que Fab apprenne à utiliser un serveur)
eMich grouille-toi, je parie qu'avant ce soir tout aura disparu.
Ecrit par : Chris | 11 juin 2008
Bonjour Chris,
Avant de faire des procès d'intentions il est bon de savoir que "Fab" est un de mes amis, passioné d'informatique, je lui ai demandé de construire mon site (où est le problème?) je pense que chacun a le droit d'avoir des passions et des hobbys, Fab fait de ses soirées et ces we ce qu'il veut je pense tout comme vous et moi. Je ne vois pas pourquoi les photos dont vous parlez devraient disparaître d'ici ce soir?
Je suis prête quand tu veux à en parler avec toi, si tu le souhaites chattons ce soir....Bàt,
Corinne
Ecrit par : corinne de permentier | 11 juin 2008
Chaque élu au parlement a droit à un assistant parlementaire à son service qui lui sert de conseiller si l'élu n'a pas les capacités de comprendre de quoi il retourne, mais dans les faits sert plus souvent de secrétaire, etc...
Un post peut être rédigé par un politique, mais son site, blog, etc... géré par un collaborateur. Il n'y a là, pas de problème.
La seule question pertinente est de savoir s'il s'agit bien de l'élu lorsque vous chattez avec lui. Point.
Ecrit par : Didier | 11 juin 2008
Contrairement à ce que semble penser Prométhée, je pense que la majorité des élus gèrent leur blog/ profil FB /... eux-mêmes.
En effet, il ne fait pas oublier que les élus sont majoritairement des élus locaux (communaux et provinciaux). Rien qu'en région wallonne, avec 262 communes, on doit avoisiner les 5500 élus.
Ceux-là (la majorité donc) n'ont pas les moyens de s'offrir un collaborateur pour effectuer la mise en ligne !
Évidemment, plus on gravit la hiérarchie politique (député, ministre, vice-premier), moins il y a de temps disponible... La proportion de "self-made blogs/ profiles" peut alors sensiblement baisser, j'en conviens.
Quant à gérer 5000 contacts en plus d'un boulot de vice-premier cumulé à celui d'un président de parti, personellement, j'ai des doutes. Mais j'avais déjà des doutes quand il ne s'agissait "que" de gérer efficacement une présidence de parti et une fonction de vice-premier... :-o
Ecrit par : Pascal Tielemans | 12 juin 2008
malgré les doutes, voire certaines aigreurs de l'un ou l'autre, je gère moi-même mon profil et ...mon groupe parce que 650 personnes sont malheureusement en attente d'inscription sur mon profil...limite des 5000 oblige !
en attendant de vous retrouver sur facebook ou ailleurs, pas seulement sur internet, je vous souhaite une bonne discussion, à bientôt, didier reynders
Ecrit par : didier reynders | 12 juin 2008
si tous les élus de ce pays, fédéral : sénat et parlement, régions flamande wallone bruxelloise allemande, 2 communautés, 10 province , communes avaient un blog sur FB, les électeurs deviendraient fous.
Ecrit par : doudou | 24 juin 2008
si tous les élus de ce pays, fédéral : sénat et parlement, régions flamande wallone bruxelloise allemande, 2 communautés, 10 province , communes avaient un blog sur FB, les électeurs deviendraient fous.
Ecrit par : doudou | 24 juin 2008
Oui oui Corinne, un peu comme les vrais/faux commentaires de Fab qu'il signait au nom de Clerfayt.
Ecrit par : Kanboung | 28 juin 2008
Madame, Monsieur,
J’ai soumis à la presse le communiqué suivant. Je pense qu’il peut vous intéresser. A toutes fins utiles j’ai joint à ce document un résumé plus détaillé des faits qui ont conduit à la ruine de mon entreprise. Ce résumé sera fourni à tous ceux qui demanderont des informations complémentaires suite au communiqué de presse.
1. Communiqué de presse
LA WALLONIE DETRUIT LES PETITES COMPAGNIES INNOVANTES.
La société Parabolic Biological a produit durant 11 ans un complément alimentaire à base d’Aspidosperma subincanum.
Le 3 mars 2007, Le Soir publia « A TITRE COMPLEMENTAIRE » qui utilisa les termes « trafiquant », « abus de la crédulité », « allégations farfelues », « far West », « faire n’importe quoi », « effets secondaires néfastes ». Un arrêté ministériel publié le 13 juin 2007 interdit l’Aspidosperma, affirmé toxique.
L’innocuité absolue d’Aspidosperma subincanum fut reconnue par quatre analyses sur animaux, par une étude sur sidéens, par 175 utilisateurs.et par un P.V. interne de la Commission d’Avis aux Plantes, datant du 8 juin 2004.
L’arrêté ministériel est illégal parce qu’il ne répond ni au règlement européen gouvernant les nouveaux aliments, ni aux spécifications d’évaluation des nouveaux aliments promulgués par A.R. et parce que il a été prouvé totalement dépourvu de toxicité mais fort utile pour des personnes immunologiquement amoindries.
Le produit fut confisqué par l’AFSCA le 13 juin 2007. Parabolic le retira de sa liste de produits (www.bioparabolic.com) et licencia ses 8 employés. Elle se retrouva ruinée. Très consciente de l’utilité de ce complément alimentaire pour des utilisateurs qui ne comprennent pas la pertinence de cette décision administrative, - d’autant que ce produit se vend librement à l’étranger (www. paranatura.org) - Parabolic décidait le 22 février 2008 de réintroduire une demande d’annotation du produit. Sept mois plus tard, la réponse se fait encore attendre.
Parabolic lance les recours juridiques qu’elle estime les plus adéquats. Elle compte que la Presse, informée de façon plus objective que par le passé, pousse elle aussi l’Administration à travailler dans la transparence et la recherche de l’intérêt général.
Dominique MAES
PARABOLIC BIOLOGICALS
2, rue de l’Ecluse
1320 BEAUVECHAIN
Tél : 010 81 83 60
Fax : 010 81 83 69
E-mail : d.maes@parabolic.be
2. Détail de l’affaire
L’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) a confisqué le 13 juin 2007 un complément alimentaire basé sur l’Aspidosperma subincanum (poirier du Brésil) (Procès verbal AFSCA N° 3053/ 07/0027/ BRW).
Le Droit communautaire prime sur le Droit national. Je souligne ici les violations répétées du droit national et communautaire par l’Etat, au cours de cette affaire.
Rappel succinct des faits
Il y a dix ans, Parabolic Biologicals, très petite entreprise de compléments alimentaires installée maintenant à Beauvechain, commercialisa une plante amazonienne, le poirier du Brésil, dénommé Aspidosperma subincanum. Ce complément alimentaire nouveau contient des éléments nutritifs qui renforcent les défenses immunitaires.
Les démarches pour l’obtention d’une notification pour le Nouvel Aliment auprès de la Commission d’Avis aux Plantes (CAP) du Ministère de la Santé ont débuté en septembre 1997. Ces onze années peuvent être subdivisées en 6 périodes. J’effectuerai pour chaque période une très brève récapitulation des faits marquants qui ont conduit à la ruine de l’entreprise. Aucune pièce annexe n’est jointe dans cet exposé de nature générale.
1. La période initiale de septembre 1997 à avril 2000
LES FAITS : elle fut caractérisée par la recherche obstinée par la CAP du Ministère de la Santé d’une toxicité du Pau pereira chez l’animal. Cette recherche a démontré l’absence totale de toxicité. Sans attendre la fin des études, le Ministère de la Santé refusa l’annotation le 14 mai 1999 arguant de la présence dans la plante de produits toxiques (des alcaloïdes qui n’ont rien à y faire ») et un arrêté ministériel publié le 13 avril 2000 classa le poirier du Brésil, dont on supposait à cette date le nom botanique être Geissospermum vellosii, dans la liste 1 des plantes interdites.
Comme la plante faisant l’objet de la demande n’était pas du Geissospermum, cet arrêté n’affectait pas le produit dont j’avais demandé la commercialisation.
LE DROIT: Le Ministère déclara en septembre 1997 que le Pau Pereira était un nouvel aliment (N.A.). Son évaluation relevait de la Communauté Européenne et échappait à la classification des plantes établie dans l’A.R. du 29 août 1997, qui régit le traitement des compléments alimentaires, puisque cet A.R concerne des plantes déjà recensées et non les nouveaux aliments.
Le règlement de la Communauté Européenne (article 2, §1er de l’A.R du 11 octobre 1997 relatif aux nouveaux aliments) précise que « Les rapports d'évaluation initiale portent uniquement sur l'innocuité des NA ».
La CAP s’attendait à une toxicité. Elle se détourna de la procédure lorsque deux études établirent l’innocuité absolue du N.A. et promulgua l’A.M du 29 août 1997 pour l’interdire, au motif que «…. la Commission ayant jugé le produit comme contenant plusieurs alcaloïdes n’ayant aucune raison d’être dans le domaine alimentaire ».
L’article 6§ 4 du règlement (CE) 258/97 stipule : « Un État membre ou la Commission peuvent….. présenter une objection motivée concernant la commercialisation de l'aliment…». L’argument avancé par la CAP pour justifier l’interdiction n’était pas documenté, était indigent et impertinent. En effet, l’interdiction invoquait un Arrêté Royal alors qu’il s’agissait d’un aliment dont l’évaluation ne pouvait être effectuée sur la base de cet A.R mais était du ressort de la CE. Par ailleurs, la classification en liste 1, plante interdite pour un motif basé sur la biochimie des alcaloïdes est sans relation avec les analyses d’innocuité chez l’animal recommandés par la Commission Européenne, sur lesquels il eut fallu s’appuyer pour émettre un jugement.
Le Ministère a violé le droit communautaire et le droit national dans cette première période de demande d’annotation. Il le fera encore par après.
2. La deuxième période, qui s’étend du 18 avril 2000 au 31 mai 2002, fut dédiée à la caractérisation de la plante.
LE DROIT:
La Commission Européenne a défini le 29 juillet 1997 (97/618/CE):
- : « Si une équivalence substantielle avec un homologue traditionnel a été établie, le NA peut être considéré comme sain et acceptable sur les plans toxicologique et nutritionnel pour une utilisation comparable à celle de son homologue ou en remplacement de celui-ci, dans le régime alimentaire global ».
Notre nouvel aliment, fut trouvé le 31 mai 2002 être l’A. subincanum, dont une sous-variété, l’A. tomentosum, était autorisée, placée sur liste 3 des plantes autorisées dans l’A.R du 29 août 1997 relatif à la fabrication de denrées alimentaires.
Notre produit était donc, en fait, autorisé.
2. La troisième période , du 10 janvier 2003 au 29 juin 2004.
LES FAITS : elle fut consacrée par le Ministère à prouver la présence de substances tératogènes et mutagènes potentiellement dangereuses pour les femmes nubiles. La nocivité du N.A. fut affirmée par le professeur Angenot, membre de la CAP, le 22 mars 2004. Cependant, le 8 juin 2004, un P.V interne de la Commission d’Avis aux Plantes du Ministère souligna que la plante était inoffensive.
LE DROIT : La directive 2004/24/EC, émise fin mars 2004, place l’usage traditionnel au centre des préoccupations de la Communauté et le moniteur belge datant du 22/12/2006 reprend cette préoccupation à son compte et précise en l’article 47, § 1ier de cet Arrêté que l’usage d’un médicament traditionnel ne sera refusé que « s’il est nocif dans les conditions normales d’emploi ».
La toxicité affirmée par le professeur Angenot était obtenue par inoculation intraveineuse en grandes quantités de la substance toxique, qui n’est présente qu’en quantités infimes dans le complément alimentaire.
L’innocuité du complément alimentaire, administré non par injection intraveineuse ou intramusculaire ni par suppositoire mais par prise buccale comme il convient à un aliment, fut confirmé par un procès-verbal interne de la Commission d’Avis aux Plantes établi le 8 juin 2004. Le P.V. relève : « XXX….. estime que les études auxquelles renvoie YYY ont été choisies de manière plutôt sélective ». Ce P.V. réfute les allégations de toxicité citées par le prof Angenot. La substance affirmée toxique, n’est pas active lorsque présente en quantités infimes dans un complément alimentaire absorbé par voie orale.
La CAP a donc enfreint la règle communautaire en force depuis mars 2004 (et la loi belge datant de 2006) dans son refus d’autoriser le NA sur la base de la présence en quantités minimes dans l’extrait, d’un produit qui serait toxique pour les femmes nubiles s’il était administré en très grandes quantités par voie intraveineuse.
3. Les années 2005-2006
LES FAITS : Ces années furent dédiées à la mise en évidence de l’activité physiologique –et non pas médicamenteuse- du nouvel aliment.
L’absence d’une quelconque activité positive ou néfaste du Nouvel Aliment administré oralement à des animaux sains (démontré abondamment durant la période 1), imposa l’évaluation de l’intérêt physiologique de cet aliment par le suivi, chez des individus à risque, d’un marqueur de risque qui soit modulé dans un sens favorable par l’ingestion de l’aliment.
Dans ce but, la compagnie finança une étude d’activité sur sidéens. Elle démontra une remontée spectaculaire de la masse pondérale et des lymphocytes totaux des utilisateurs. Loin d’être toxique, le produit est très actif et très utile.
LE DROIT : Les maladies opportunistes qui affectaient ces malades sidéens chroniques furent également réprimées. Ceci indique que le produit a une action physiologique de portée générale parce que les maladies opportunistes réprimées au même moment que le Sida étaient de natures diverses et non-traitées par des médicaments spécifiques.
Cette étude, qui révéla l’utilité du produit et son mode d’action physiologique, incita le Ministère de la Santé à attribuer sans fondement au Nouvel Aliment des effets curatifs qui le classaient parmi les médicaments.
4. Période du 22 décembre 2006 au 13 juin 2007.
LES FAITS : Le journal Le Soir publia un article mensonger et diffamatoire le 3 mars 2007, page 19 : A TITRE COMPLEMENTAIRE. Un nouveau dossier d‘annotation fut déposé le 10 mars 2007 et refusé le 16 mars. La promptitude du refus (6 jours incluant le temps pour la poste d’acheminer les lettres) donne à penser que le dossier ne fut pas lu.
Le dossier fut réexaminé le 7 juin 2007 et à nouveau refusé. Cette opposition atteignit son paroxysme avec la publication d’un Arrêté Ministériel paru le 13 juin 2007, qui classa les 180 espèces reconnues d’Aspidosperma en liste 1, plantes dangereuses, avec confiscation du produit ce même jour.
L’interdiction de commercialiser le produit ruina définitivement la compagnie parce qu’elle s’étend au monde entier.
LE DROIT : Dans leur lettre de refus datant du 7 juin 2007, le Service Public Fédéral Santé publique et l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS) interdirent la commercialisation du produit en raison de :
1. risque de confusion botanique
2. présence d’alcaloïdes toxiques
3. médicament
Certains de ces reproches avaient été déjà avancés le 14 mai 1999, avaient été abondamment réfutés depuis ce temps au cours de nombreux échanges verbaux et écrits et indiquent que ni la Commission d’Avis aux Plantes (CAP) ni messieurs Kuypers et De Cuyper, qui ont signé conjointement ce document, n’avaient pas pris connaissance du dossier d’annotation déposé le 10 mars 2007. Celui-ci répondait de façon exhaustive à ces trois reproches.
Les erreurs patentes d’évaluation scientifique et médicale commises avec obstination depuis 9 ans, se répétèrent 5 jours plus tard : un arrêté ministériel publié le 13 juin 2007 déclara les 180 espèces recensées d’Aspidosperma toxiques parce que contenant des produits cancérigènes et mutagènes qui s’intercalent dans l’ADN alors même qu’un P.V interne du CAP avait déclaré en 2004 qu’il n’en était rien. Il n’est pas besoin d’être docteur en phytopharmacie pour réaliser la perte en produits potentiellement utiles qu’une telle mesure peut engendrer.
L’arrêté est illégal parce qu’il ne répond pas au règlement européen gouvernant les nouveaux aliments, parce qu’il ne répond pas aux spécifications d’évaluation belge des nouveaux aliments, parce que la Commission d’Avis aux Plantes n’a pas été expressément consultée à ce sujet avant la publication de l’Arrêté, parce que ce complément alimentaire est doté de propriétés physiologiques désirables et parce qu’il est totalement dépourvu de toxicité lorsqu’absorbé par voie orale.
Le ministre refusa de me recevoir pour entendre raison. Le Médiateur Fédéral, monsieur Lequeu, dont j’avais sollicité l’appui, m’a assuré de vive voix que le Ministère de la Santé ne répondait pas à ses demandes d’éclaircissements.
6ième période du 22 février 2008 à ce jour :
LES FAITS : Un nouveau dossier de notification, fort semblable à celui déposé en mars 2007, fut déposé le 22 février 2008, auquel le Ministère n’a pas encore donné suite à ce jour.
LE DROIT : L’article 6§3 du règlement (CE) n° 258/97 prescrit : Le rapport d’évaluation …est établi dans un délai de trois mois à compter de la réception de la demande.
Le refus du Ministère de considérer notre dernière demande d’annotation durant les 7 mois qui ont suivi sa réception est un acte hostile.
CONCLUSION
L’arbitraire et la contingence sont le plus sûr moyen de stériliser les initiatives privées.
Le Ministère de la Santé a jugulé une initiative privée basée sur l’innovation, la recherche et le développement d’un Aliment Nouveau de grande utilité. Dix années d’un travail acharné ainsi que les investissements consentis par parents et amis ont été annihilés.
Ecrit par : Dominique Maes | 26 septembre 2008
Le gouvernement belge éprouve d'énormes difficultés à mettre son budget en équilibre.
Didier vend les biens d'Etat pour les relouer !
Charles Michel est très dispendieux pour la coopération !
Mais quand les banques "toussent", le gouvernement sort avec aisance des milliards d'euros pour les soutenir.
Paradoxal ?
Qu'en est-il de la fraude fiscale de KBC, entre autres qui se chiffre en millards ???
Personne n'a jamais abordé cette question.
J'aimerais bien réponse, cependant !
Ecrit par : robespierre | 11 octobre 2008
bonsoir Monsieur Reynders je vous ai trouvé très humain et de goût très sûr dans vos coups de coeur parus dans le CinéTéléRevue de ce jeudi 27 mai est-ce vraiment vous ou avez-vous manipulé aussi cet interview afin de vous rendre très sympathique aux yeux de quatre cent mille lecteurs voire plus.... Je ne vous estimais pas politiquement car sans vous connaître vous me donniez l'image d'un Sarkozy bling bling n°2 mais si vous êtes réellement amateur d'art et de bons vins, je vous souhaite un franc succès ce 7 juin...
Ecrit par : hausman anne | 28 mai 2009
Précision quant à mon identité: je ne suis pas Lucy Anne Hausman militante du parti CDH et habitante d'Hamoir infirmière en chef.
Je suis Anne Hausman d'Angleur, assistante en pharmacie.
Ecrit par : hausman anne | 04 juin 2009
Monsieur le vice-premier Ministre.
A grand fracas vous avez annoncer le relévement des petites pensions et l'augmentation pour le social tel que les handicapés et autres.
Je n'ai rien vu venir à part que vous gardez vos trois mandats.
J'aimerais faire partie de votre parti afin de pouvoir bénéfier des avantages qui vous sont accordès... voiture, chauffeur, cartes bancaires et les 120 personnes qui font votre travail. Merci de me répondre afin de bien vivre comme vous . Merci J.H.
Monsieur le vice-premier Ministre,je ne crois pas recevoir une réponse de votre part au vu de vos préocupations de rester en place au gouvernement car la place est trop belle et les petites gens je m'en fous...
Ecrit par : hougardy | 08 juillet 2009
Écrire un commentaire